- 4 heures de trajet par jour : même pas grave
- 17 bouquins : ma consommation mensuelle
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Le blog de Valérie Janssens, l’endroit où l’on cause : artisanat, mode, chapeau, collier, commerces, culture, décoration, Bruxelles, Ixelles, insolite, bons plans, quartiers de Bruxelles, visites guidées, blogs de filles, styliste, accessoires de mode, vieux magasin, brocante, épiceries fines, fromagers, supérettes, créativité, loisirs créatifs, bricolage, recyclage, restos, bistros, boutiques
Conditions pour bénéficier de ce service en ligne :
* Vous devez être titulaire d'un numéro de registre national belge, avoir plus de 18 ans, être domicilié en région wallonne de langue française et remplir les conditions pour exercer une activité professionnelle sur le territoire belge.
Je pensais aussi trouver facilement l’adresse où me rendre pour effectuer cette démarche.
L'inscription au FOREM. Où s'inscrire ?
A qui s'adresser pour s'inscrire au FOREM ?
Vous pouvez vous inscrire :
- Sur place, en vous rendant dans le bureau du FOREM ou dans la Maison de l'Emploi le plus proche de votre résidence habituelle.

Donc, moi je n’avais pas compris tout cela et, évidemment, il pleuvait un bon petit crachin qui mouille, qui devait être terriblement acide, voire radioactif vu la vitesse à laquelle s’est
dégradée la couche imperméable de mon manteau.
Je m'étais donc présentée un peu au hasard, à l’une des CINQUANTE adresses renseignées sur le site à la requête « Charleroi » :
Direction Régionale : Siège Central - Charleroi
Entité : Le FOREM
Service : Accueil
Adresse :
boulevard J. Tirou 104
6000 Charleroi
Hé oui, je m’adresse directement à mon blog (je vais changer la catégorie et choisir journal intime). C’est que vu mon abandon de post’, je suppose qu’il ne reste plus un seul lecteur.
Cher blog donc,
Il faut qu’on parle.
Je tai délaissé ces dernières semaines mais j’ai des excuses.
Je suis retournée sur les bancs de l’école, enfin disons que j’ai suivi une formation, c’est plus chic. Et si je te dis « une formation organisée par l’ICHEC », ça en jette encore plus. Le sujet ? Communication d’entreprise, t’es impressionné j’espère ? Et puis j’ai fait du coaching en étalage aussi : trente commerces à conseiller, j’te dis pas la pression.
Bref, si comme le dit Milou, « la première source d'inspiration du bloggeur est sa vie », j’aurais eu des tonnes de trucs à raconter mais voilà, j’ai eu une sorte de blog-out.
En fait j’ai développé un traumatisme dû à une rencontre, avec un bloggeur, un vrai, un malade.
Ca se passait lors de cette fameuse formation où on a eu droit à un cours sur les blogs. Un maniaque qui photographie des trucs orange et bleu, parce qu’il a flairé là des mots-clés prisés sur Google, nous a parlé de SON blog pendant trois heures.
Au bord de l’orgasme, le mec, pour 20 « visiteurs uniques » !
Etais-je en train de devenir comme ça ? En tout cas, ça m’a interpelé grave et donné une bonne excuse pour abandonner un peu ce blog : désintoxication et retour à la vie réelle.
Et me revoici en bloggeuse raisonnable. Je vais donc reprendre mes visites de boutiques, mon rangement d’atelier et d’ici quelque temps, me remettre à la création d’accessoires et en parler un petit peu, quand c’est « bloggable ».
A bientôt donc, ou pas c’est selon…
Après qu’une bordure se fût placée sournoisement sous mon pied tandis que celui-ci tentait de prendre son indépendance en vrillant à droite, je décidai de tester le service des urgences de l’Hôpital St Pierre.
Habituellement, je ne suis pas du genre à me précipiter dans ce genre d’endroit mais après avoir consulté vingt-cinq entrées google reprenant le mot « entorse », j’ai pris peur. Au fait, « précipiter » ne s’applique évidemment pas.
Le monde est partagé en deux catégories, ceux qui, dans la salle d’attente du médecin, se sentent déjà mieux et ceux qui se sentent beaucoup plus mal. Indéniablement, je fais partie de la seconde catégorie. J’ai horreur de devoir reconnaître que l’autosuggestion ne soigne pas tout et quand je me résous à prendre l’avis d’un professionnel, j’ai besoin de croire que c’est forcément TRES grave.
Evidemment, c’était bien une entorse bénigne et j’aurais pu rester devant ma télé (il faut mettre le pied dans un bac d’eau froide).
Je serais passée à côté de ce sujet et on n’a pas tous les jours l’occasion de caser le mot urgence, gros pourvoyeur de visites google.
Voici donc, cher lecteur, ma petite liste de conseils si pareille aventure se produit :
- Eviter de dire « bonjour madame » à la personne qui, derrière sa vitre (blindée?), lève un bref instant la tête de son clavier d’ordinateur : elle prendra cela pour de l’impatience. A la rue Haute, on ne dit pas « bonjour madame », on ne dit sans doute pas bonjour tout court.
- Prévoyez un bouquin, ou deux, si vous êtes du genre à vous laisser doubler : vous savez, certaines personnes s’entraînant à ce jeu aux caisses des supermarchés pratiquent aussi la discipline en chaise roulante.
- Soyez extrêmement discret pour annoncer à votre petite amie qu’on va vous faire une radio des DEUX genoux après votre accident de moto si vous ne voulez pas que tout le couloir se marre parce que l’infirmière vous a dénoncé en disant très fort: « vous n’allez tout de même pas faire une histoire pareille pour un ORTEIL cassé »
- Evitez de demander un café à un chirurgien, surtout si vous avez juste un orteil cassé…
- Jouez la complicité avec la radiologue : « La fracture d’orteil, ça rend con ? » et regagnez votre place perdue dans la course à la chaise.
- Guettez les annonces eBay : une paire de béquilles rouges y sera bientôt en vente et commencez à vous entraîner au plus tôt. Ce n’est vraiment pas instinctif, l’usage de ces machins là. Et entraînez-vous aussi à tenir debout dans le tram avec un pied « double » et les dites béquilles. Les goujats sévissent aussi dans les transports en commun.
- Enfin, pour les filles, le personnel masculin des urgences de St Pierre, c’est « casting série télé » : si vous êtes myopes, n’oubliez pas vos lentilles.
Les lecteurs attentifs auront remarqué l’ajout d’une nouvelle phrase dans mon en-tête (pour les autres, c’est là haut)
Ceci pour vous dire que je ne vous dis pas merci.
Mon blog-rangk ayant atteint le premier niveau que je m’étais fixée, je décidai hier de
commencer à divulguer ce blog auprès de mes amis, fébrilement. Et voilà que ma première lectrice trouve TROIS fautes d’orthographe dans mon en-tête. La HONTE, pas pour moi évidemment : le
fait est connu, vous ne voyez pas vos propres fautes parce que vous avez le nez dessus et que vous finissez par vous y habituer. Mais vous, chers lecteurs venus de la blogosphère, il faut que ce
soit des étrangères, des novices, non rompues à la vie des blogs, qui trouvent mes fautes ? Pire, vous les aviez peut-être remarquées et vous n’avez rien dit !
Alors, pour ceux qui en trouveraient encore, merci de m’avertir par e-mail, c’est tout en bas de la page
- Contact -
Vous pouvez aussi me laisser un commentaire pour dire, par exemple, que vous n’aviez rien vu…
PS : je sais bien que le verbe fauter ne s’utilise pas dans le sens de commettre une faute, c’est juste pour attirer le lecteur avec un titre connoté…
Petite promenade derrière l’église St Boniface, rue de l’Athénée.
Et voilà deux graffitis qui résument bien l’état du quartier et de mon humeur du jour !
Inspirée par le supplément du Soir de vendredi sur le haut de la ville, j’ai décidé de replonger et d’y retourner pour un reportage à ma sauce.
Et la sauce n’a pas pris… pour cause de frustration.
Il faut se rendre à l’évidence, c’est bien à une sorte de réflexe de Pavlov que j’ai répondu en entrant dans cet établissement aujourd’hui. Impossible de résister à la lecture de ces deux mots « Pain perdu », porteurs de souvenirs de soupers chauds et mous. Le tableau disait :
Sans même consulter la carte, j’ai donc commandé le doux plat de mon enfance et le charme a opéré : je me suis retrouvée en pyjama rose devant deux tranches moelleuses mais pas trop, au délicieux goût de
beurre, avec un soupçon de vanille et, détail important, le mélange des deux cassonades, la blonde et la brune, la fondante et la craquante, rien que du bonheur.
J’ai quand même regardé dans les assiettes des autres et écouté les conversations et il semble bien que le reste de la carte, tendance cuisine de brasserie, soit également à la hauteur. En plus, l’accueil est vraiment sympa et la déco chaleureuse. Voilà un endroit où je retournerai pour un toast aux champignons, une autre de mes madeleines de Proust.
LE PAIN PERDU
Rue du Doyenné 69
1180 BRUXELLES - Uccle
Tél: 02 347 64 84