Vendredi 28 septembre 2007
Depuis le naufrage de mon dernier job et l’annonce de l’imminence du chômage, mon plan était de profiter de cette interruption de carrière pour mettre
un peu d’ordre dans ma vie.
A force de mener projet sur projet avec plus ou moins de précipitation, j’ai accumulé un certain laisser-aller…
Première étape, dès le 2 août, les paperasses : 10 jours de labeur, un éboulement, une descente d’étagère.
Ensuite, les tissus, rubans et autres trucs accumulés, glanés avec bonheur mais qui s’entassent bêtement dans des boîtes. Ah, le plaisir de retrouver cette
petite passementerie, ce brandebourg rouge, ces boutons de nacre absinthe,… et à force de rêver sur chaque bouton retrouvé, ce n’est toujours pas fini.
J’ai également entrepris de dompter les outils : toutes les pinces à gauche, les 9 marteaux dans cette boîte et les clous, chacun dans son tiroir,... avant
d’être sauvagement agressée par une porte coulissante, dégât au majeur, quatre jours de convalescence.
J’ai aussi lus des blogs, visité des sites, ajouté cinquante favoris à mon marque-page, douze raccourcis sur le bureau et voici qu’ici aussi, il faut
ranger.
Tout ceci pour vous dire que là, je flippe un peu.
En effet, je commence une formation lundi et j’ai encore vingt trucs à terminer avant cette nouvelle étape.
Ben oui, c’est juste pour un mois, mais là, femme d’intérieur, c’est bon, j’en ai soupé, après ça, je bosse, c’est décidé. Les mauvaises langues diront qu’il ne suffit pas de le décider pour
trouver un job, mais pour moi, c’est différent, j’ai de la chance et donc quand je décide, ça arrive. Méthode Coué : accrocher sur son miroir la
note suivante " Je suis formidable. Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. "